Aucun article dans le panier.

Jean le chanceux

De Luc Boulanger

Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur print

Résumé

D’après le célèbre conte de Jacob et Wilhelm Grimm. Un jeune valet naïf se fait arnaquer à plusieurs reprises, mais se voit récompensé pour sa bonne attitude. Un texte à la structure répétitive qui est facile à comprendre et à jouer pour des débutants.

Cette pièce fait partie du coffret « Contes de Grimm » qui regroupe quatre petites pièces. Vous pouvez vous procurer seulement ce texte ou profiter d’un forfait pour l’ensemble des quatre.

Fiche technique

  • Style/Thème : Conte de Grimm
  • Lieu : Cuisine et forêt
  • Nombre de comédiens : Entre 3 et 6
  • Durée : 10 minutes
  • Âge : 5 à 8 ans
  • Niveau : Débutant

Acheter ce texte

Effacer
  • Prix des options: US$0,00
  • Prix du produit: US$0,00
  • Total: US$0,00

Informations utiles

Vous pourrez télécharger le texte de la pièce de théâtre tout de suite après la transaction (en format PDF)

Nos pièces de théâtre ont été jouées au quatre coins de la francophonie. En savoir plus...

Pour toute information, contactez-nous

Informations générales

 

Qu’est-ce que le droit d’auteur ?
Le droit d’auteur garantit la protection des oeuvres littéraires, dramatiques, artistiques et musicales, des enregistrements sonores, des représentations d’une oeuvre en public et des télécommunications. Le droit d’auteur donne aux créatrices et créateurs le droit, devant la loi, d’être rémunérés pour leurs oeuvres et d’en contrôler l’utilisation.
Une fois que j’ai acheté un texte, est-ce que je peux l’utiliser à ma guise ?
Le fait d’acheter un texte sur le site de Animagination vous permet d’avoir accès à l’oeuvre intégrale que vous pouvez lire seul, en groupe ou encore travailler en classe ou en atelier. Mais le simple achat du texte ne vous donne pas l’autorisation de le jouer en public. Pour cela, il faut payer les droits de représentation.
Est-ce que je dois acheter les droits de représentation immédiatement ?
Vous pouvez revenir en tout temps sur le site de Animagination pour acquitter les droits de représentation. Il est préférable de le faire avant la tenue de l’activité ; la facture faisant office de preuve que vous détenez les droits de représentation. Cela dit, il n’est jamais trop tard pour payer les droits et ainsi régulariser votre situation.
Est-ce que les écoles doivent payer les droits de représentation ?
Si le texte est joué en classe ou devant un public exclusivement formé d’élèves, les écoles n’ont pas à payer les droits de représentation. Cependant, pour les représentations où les parents et amis sont invités, les droits de représentation s’appliquent.

Notez que les écoles du Québec bénéficient d’une entente entre l’AQAD (L’Association Québécoise des Auteurs Dramatiques) et le MELS (Ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport) qui défraie les droits de représentation devant un public de parents et d’amis. Il faut alors remplir un formulaire sur le site de l’AQAD

Est-ce que Animagination accepte de facturer les écoles du Québec ?
Oui, Animagination accepte de facturer les écoles du territoire de la province de Québec seulement. Il suffit alors de nous faire parvenir un courriel avec le titre de la pièce, le nom de la personne responsable, la ou les dates approximatives de représentation ainsi que l’adresse complète de l’école. Le délai de réponse est de 24 à 48 heures.
Est-ce que les troupes formées d’amateurs doivent payer les droits de représentation ?
Tout le monde doit payer le droit d’auteur. Les troupes formées d’amateurs ne sont pas exemptées, tout comme les organismes sans but lucratif. Même si le spectacle est présenté gratuitement, il faut payer les droits de représentation.
Est-ce que le droit d’auteur s’applique si nous jouons seulement un extrait ?
Les pièces doivent être présentées dans leur intégralité. Il faut une autorisation de l’auteur pour présenter un extrait et le droit d’auteur s’applique assurément.
Est-ce qu’on peut modifier un texte ?
Vous devez respecter l’intégrité du texte. Cependant, vous n’avez pas besoin d’autorisation pour les modifications suivantes : changement d’un nom de lieu, transformation d’un personnage féminin en masculin (ou vice versa), changement d’une expression qui n’est pas commune à l’endroit où la pièce est présentée. Aussitôt que vous transformez complètement une réplique, vous devez communiquer avec l’auteur.
Est-ce qu’on peut garder le texte dans nos archives ?
Il n’y a aucun problème à garder le texte dans vos archives. Cependant, s’il est présenté à nouveau, il faut acquitter les droits de représentation.
Est-ce que je peux publier le texte ou un extrait ?
Pour toutes publications, sous toute forme que ce soit, il faut contacter l’auteur ou ses représentants.
Est-ce qu’on peut retrouver les textes en librairie ?
Les textes sont seulement disponibles sur le site de Animagination.

Luc Boulanger

Luc Boulanger auteurDétenteur d’un certificat de deuxième cycle en journalisme, c’est d’abord avec sa plume que Luc Boulanger s’est démarqué. Il a écrit une cinquantaine de pièces de théâtre qui sont diffusées dans internet et jouées partout sur la planète ; de Fermont au Kirghizistan, en passant par Singapour et Genève.

Il est cofondateur de la troupe de théâtre Animagination qui présente depuis plus de 25 ans des spectacles pour jeune public. En plus de concevoir les pièces, il est également comédien. La troupe se produit entre 50 et 100 fois par année au Québec et dans la francophonie canadienne. Animagination a eu la chance de travailler avec l’auteur Dominique Demers pour la conception et la présentation d’une pièce de théâtre mettant en vedette le personnage de Mademoiselle Charlotte.

En 1996, il a participé à la création du centre d’art La Chapelle, la salle de spectacles de son quartier dont il fut le premier coordonnateur durant trois ans. Il est resté un collaborateur actif du lieu et plusieurs de ses productions théâtrales sont présentées en primeur à La Chapelle.

Luc Boulanger a énormément travaillé comme animateur auprès des jeunes et des adultes. Il a notamment accompagné plusieurs groupes de voyageurs, visitant ainsi plus de 25 pays. Aujourd’hui, il agit davantage en tant que formateur en théâtre, en improvisation et en cinéma. Il fait partie de la liste de ressources du programme « Écrivains à l’école » subventionné par le ministère de l’Éducation. Une de ces expériences marquantes en tant que formateur est une série de trois séjours au Nunavik pour enseigner à de jeunes animateurs Inuits.

Grand amateur de cinéma, Luc réalise des films et des clips vidéo depuis qu’il a dix ans. Lors d’un voyage en Allemagne pour assister à une de ses pièces jouées en allemand, il a monté un reportage en utilisant seulement son iPhone. D’ailleurs, il est un passionné d’informatique, il connaît bien le langage HTML et explore constamment le logiciel Photoshop. Il conçoit la plupart des affiches de ses spectacles et adore la photographie de plein air. À l’occasion, il accepte des contrats de photos.

Membre de l’Union des Artistes (UDA) et président du conseil d’administration de l’Association québécoise des auteurs dramatiques (AQAD), Luc Boulanger est interpelé par les conditions socio-économiques de ses pairs. Il est ainsi un des fondateurs du Regroupement énergique des petites entreprises de théâtre (RÉPET) qui vise à valoriser le travail des artistes de théâtre qui s’autoproduisent.

En septembre 2013, Luc Boulanger a reçu une médaille de l’Assemblée nationale pour la diffusion de ses oeuvres et son implication dans son milieu.

Articles de presse

Jean le chanceux

Extrait de la pièce

Jean le chanceux

de Luc Boulanger, d’après le conte des frères Grimm

 

Les personnages

JeanLe boucher
Son maîtreLe garçon
Le chevalierL’aiguiseur

Ce texte est protégé par les lois sur le droit d’auteur. Avant de le reproduire (le photocopier), le présenter devant public ou le publier sur papier ou de façon électronique, assurez-vous d’avoir les autorisations requises. 

 

Jean entre.

NARRATEUR : Jean avait travaillé chez son maître pendant sept ans.  Toujours, il avait le coeuur à l’ouvrage et l’humeur joyeuse. C’est donc avec le sentiment du devoir accompli qu’il demanda à rencontrer son maître.

Le maître arrive.

JEAN :  Monsieur, mon temps est fait.  Je voudrais retourner voir mes parents. Payez-moi mon salaire, s’il vous plaît.

MAÎTRE : Tu m’as servi fidèlement et honnêtement, la récompense sera grande.

JEAN : Vous êtes un bon maître.

MAÎTRE : Cela fait un gros montant.  Je dois donc te donner un lingot d’or.

Le maître va chercher le lingot et un morceau de tissu.

JEAN : Un lingot d’or, oh la, la.

MAÎTRE : Prends garde à ne pas le perdre.  Voilà toute ta richesse.

Le maître enveloppe le lingot dans le tissu et le donne à Jean.

JEAN : Comme il est lourd.

MAÎTRE : Bonne route mon cher Jean et que la chance te suive partout.

Le maître quitte.

NARRATEUR : De bonne humeur, Jean prit le chemin de la maison de ses parents.  Il marchait bien, un pied devant l’autre.  Mais, pas après pas, le lingot devenait de plus en plus lourd.  Il s’arrêta quelques instants.

JEAN : Ouf, je suis fatigué.

NARRATEUR : À ce moment, un cavalier dispos et joyeux s’en venait au trot sur un cheval fringant.

Arrivée du cavalier.

JEAN : Ah ! Quel plaisir d’aller à cheval.  On économise ses chaussures et on avance sans s’en apercevoir.

CAVALIER : Mais, nigaud, pourquoi vas-tu à pied ?

JEAN : Il le faut bien.  Je porte chez mes parents ce gros lingot.  C’est de l’or et c’est très lourd.

CAVALIER :  De l’or !  Très intéressant.  Écoute, je peux te venir en aide.

JEAN : Ah oui !

CAVALIER : Je peux t’échanger mon cheval contre ton lingot.  Comme ça tu pourras aller plus rapidement.

JEAN : Vous feriez ça pour moi.

CAVALIER : Certainement.

JEAN : Comme je suis chanceux.

NARRATEUR : Le cavalier aida Jean à monter sur le cheval.

CAVALIER : Maintenant, quand tu voudras aller vite, tu n’as qu’à dire : Hop! hop!  Et surtout, tiens bien la bride.

JEAN : Je n’y manquerai pas.

CAVALIER : Bonne route et que la chance te suive partout.

Le cavalier repart avec le lingot.

NARRATEUR : De se voir à Cheval, Jean était plein de joie.  Après un certain temps, il voulut aller plus vite.

JEAN : Hop ! Hop !

NARRATEUR : Mais au lieu de partir au galop, le cheval s’arrêta brusquement.

JEAN : Allez ! Hop ! Hop !

NARRATEUR : Figée comme une statue, la monture ne voulait plus avancer.  Jean ne savait que faire.  C’est alors qu’un boucher arriva dans le sens opposé.  Il tenait dans ses bras un cochonnet bien gras.

Arrivée du boucher.

BOUCHER : Mais que faites-vous là mon bon monsieur, planté au beau milieu du chemin ?

JEAN : J’ai échangé mon lingot d’or contre ce cheval qui refuse d’aller plus loin.

BOUCHER : Il arrive souvent que ces vilaines bêtes soient têtues, surtout lorsqu’on n’est pas le vrai maître.

JEAN : À quoi me sert ce cheval si je ne peux pas me rendre chez mes parents ?

BOUCHER : J’ai une solution pour vous.  Je vous échange mon cochonnet contre votre cheval.

JEAN : Mais que ferez-vous d’une bête qui ne veut pas obéir ?

BOUCHER : Je connais les animaux et je crois que je saurai dresser ce cheval capricieux.

JEAN : Votre offre est alléchante, surtout que j’ai un petit creux à l’estomac.  Ce cochonnet fera un bon repas.

BOUCHER : Je l’engraisse depuis un mois.  J’ai peine à m’en départir.  Mais, je suis prêt à vous aider.

JEAN : Comme je suis chanceux.

NARRATEUR : Jean descendit de son cheval, confia la bride au boucher qui, en échange, lui tendit son cochonnet.

BOUCHER : Hue cheval, hue.

JEAN : Mes parents seront contents d’avoir ce beau cochonnet.

BOUCHER : Bonne route et que la chance te suive partout.

 

Vous avez lu la moitié de l’histoire. Pour obtenir la suite, veuillez acheter le texte complet

 

Profitez d’un forfait pour vous procurer les quatre textes des Contes de Grimm