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Trois filles et un sofa

De Luc Boulanger

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Résumé

Sandy, une jeune fille un peu maladroite, a invité à son appartement deux personnes en même temps soit un beau jeune homme et un agent d’artiste. Comme elle ne peut remettre aucun des rendez-vous, elle demande à sa colocataire Déborah de gagner du temps avec un de ses invités. Tout se passe bien jusqu’au moment où Judith, la troisième colocataire qui se cherche désespérément un amant, vient bouleverser la situation. Un pastiche des pièces de portes avec des quiproquos et des erreurs sur la personne. Un texte qui n’a pas d’autres ambitions que de divertir et de faire rire. Nouvelle version remise à jour.

Fiche technique

  • Style/Thème : Comédie de situation
  • Lieu : Un appartement où logent trois jeunes filles
  • Nombre de comédiens : 6
  • Durée : 10 à 12 minutes
  • Âge : 8 à 13 ans, 13 à 17 ans
  • Niveau : Débutant

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Qu’est-ce que le droit d’auteur ?
Le droit d’auteur garantit la protection des oeuvres littéraires, dramatiques, artistiques et musicales, des enregistrements sonores, des représentations d’une oeuvre en public et des télécommunications. Le droit d’auteur donne aux créatrices et créateurs le droit, devant la loi, d’être rémunérés pour leurs oeuvres et d’en contrôler l’utilisation.
Une fois que j’ai acheté un texte, est-ce que je peux l’utiliser à ma guise ?
Le fait d’acheter un texte sur le site de Animagination vous permet d’avoir accès à l’oeuvre intégrale que vous pouvez lire seul, en groupe ou encore travailler en classe ou en atelier. Mais le simple achat du texte ne vous donne pas l’autorisation de le jouer en public. Pour cela, il faut payer les droits de représentation.
Est-ce que je dois acheter les droits de représentation immédiatement ?
Vous pouvez revenir en tout temps sur le site de Animagination pour acquitter les droits de représentation. Il est préférable de le faire avant la tenue de l’activité ; la facture faisant office de preuve que vous détenez les droits de représentation. Cela dit, il n’est jamais trop tard pour payer les droits et ainsi régulariser votre situation.
Est-ce que les écoles doivent payer les droits de représentation ?
Si le texte est joué en classe ou devant un public exclusivement formé d’élèves, les écoles n’ont pas à payer les droits de représentation. Cependant, pour les représentations où les parents et amis sont invités, les droits de représentation s’appliquent.

Notez que les écoles du Québec bénéficient d’une entente entre l’AQAD (L’Association Québécoise des Auteurs Dramatiques) et le MELS (Ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport) qui défraie les droits de représentation devant un public de parents et d’amis. Il faut alors remplir un formulaire sur le site de l’AQAD

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Oui, Animagination accepte de facturer les écoles du territoire de la province de Québec seulement. Il suffit alors de nous faire parvenir un courriel avec le titre de la pièce, le nom de la personne responsable, la ou les dates approximatives de représentation ainsi que l’adresse complète de l’école. Le délai de réponse est de 24 à 48 heures.
Est-ce que les troupes formées d’amateurs doivent payer les droits de représentation ?
Tout le monde doit payer le droit d’auteur. Les troupes formées d’amateurs ne sont pas exemptées, tout comme les organismes sans but lucratif. Même si le spectacle est présenté gratuitement, il faut payer les droits de représentation.
Est-ce que le droit d’auteur s’applique si nous jouons seulement un extrait ?
Les pièces doivent être présentées dans leur intégralité. Il faut une autorisation de l’auteur pour présenter un extrait et le droit d’auteur s’applique assurément.
Est-ce qu’on peut modifier un texte ?
Vous devez respecter l’intégrité du texte. Cependant, vous n’avez pas besoin d’autorisation pour les modifications suivantes : changement d’un nom de lieu, transformation d’un personnage féminin en masculin (ou vice versa), changement d’une expression qui n’est pas commune à l’endroit où la pièce est présentée. Aussitôt que vous transformez complètement une réplique, vous devez communiquer avec l’auteur.
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Il n’y a aucun problème à garder le texte dans vos archives. Cependant, s’il est présenté à nouveau, il faut acquitter les droits de représentation.
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Pour toutes publications, sous toute forme que ce soit, il faut contacter l’auteur ou ses représentants.
Est-ce qu’on peut retrouver les textes en librairie ?
Les textes sont seulement disponibles sur le site de Animagination.

Luc Boulanger

Luc Boulanger auteurDétenteur d’un certificat de deuxième cycle en journalisme, c’est d’abord avec sa plume que Luc Boulanger s’est démarqué. Il a écrit une cinquantaine de pièces de théâtre qui sont diffusées dans internet et jouées partout sur la planète ; de Fermont au Kirghizistan, en passant par Singapour et Genève.

Il est cofondateur de la troupe de théâtre Animagination qui présente depuis plus de 25 ans des spectacles pour jeune public. En plus de concevoir les pièces, il est également comédien. La troupe se produit entre 50 et 100 fois par année au Québec et dans la francophonie canadienne. Animagination a eu la chance de travailler avec l’auteur Dominique Demers pour la conception et la présentation d’une pièce de théâtre mettant en vedette le personnage de Mademoiselle Charlotte.

En 1996, il a participé à la création du centre d’art La Chapelle, la salle de spectacles de son quartier dont il fut le premier coordonnateur durant trois ans. Il est resté un collaborateur actif du lieu et plusieurs de ses productions théâtrales sont présentées en primeur à La Chapelle.

Luc Boulanger a énormément travaillé comme animateur auprès des jeunes et des adultes. Il a notamment accompagné plusieurs groupes de voyageurs, visitant ainsi plus de 25 pays. Aujourd’hui, il agit davantage en tant que formateur en théâtre, en improvisation et en cinéma. Il fait partie de la liste de ressources du programme « Écrivains à l’école » subventionné par le ministère de l’Éducation. Une de ces expériences marquantes en tant que formateur est une série de trois séjours au Nunavik pour enseigner à de jeunes animateurs Inuits.

Grand amateur de cinéma, Luc réalise des films et des clips vidéo depuis qu’il a dix ans. Lors d’un voyage en Allemagne pour assister à une de ses pièces jouées en allemand, il a monté un reportage en utilisant seulement son iPhone. D’ailleurs, il est un passionné d’informatique, il connaît bien le langage HTML et explore constamment le logiciel Photoshop. Il conçoit la plupart des affiches de ses spectacles et adore la photographie de plein air. À l’occasion, il accepte des contrats de photos.

Membre de l’Union des Artistes (UDA) et président du conseil d’administration de l’Association québécoise des auteurs dramatiques (AQAD), Luc Boulanger est interpelé par les conditions socio-économiques de ses pairs. Il est ainsi un des fondateurs du Regroupement énergique des petites entreprises de théâtre (RÉPET) qui vise à valoriser le travail des artistes de théâtre qui s’autoproduisent.

En septembre 2013, Luc Boulanger a reçu une médaille de l’Assemblée nationale pour la diffusion de ses oeuvres et son implication dans son milieu.

Articles de presse

Trois filles et un sofa

Extrait de la pièce

Trois filles et un sofa

par Luc Boulanger

Les personnages

Sandy : Jeune fille à la mode genre mannequin, un peu maladroite
Déborah : Jeune fille gentille et serviable, grande amie de Sandy et sa colocataire, vêtements plus classe
Judith : Troisième colocataire, un peu nunuche et brusque, vêtements dépareillés, lunettes proéminentes
Jimmy : Beau jeune homme d’affaires, sûr de lui, bien mis
Monsieur Calloway : Agent d’artistes et de mannequins, vieux style, réservé, lunettes proéminentes
Monsieur Plummer : Plombier, poli et posé, salopette ou bleu de travail

Décors : Toute l’histoire se déroule dans l’appartement des trois filles au salon. Un sofa trône au centre. Il y a quatre portes. La première à partir de la gauche est celle de la salle d’eau, ensuite celle de la cuisine, puis la porte d’entrée et enfin, la chambre de Judith. D’autres accessoires peuvent agrémenter l’ensemble et ajouter à l’ambiance d’un appartement : petits meubles, lampes, cadres ou affiches.

Ce texte est protégé par les lois sur le droit d’auteur. Avant de le reproduire (le photocopier), le présenter devant public ou le publier sur papier ou de façon électronique, assurez-vous d’avoir les autorisations requises. 

La scène peut débuter avec un thème musical qui suggère un sitcom américain.

Judith crie et sort de la salle d’eau.

Judith : Ah ! Je suis toute mouillée. Ça fait plus de deux semaines que le robinet gicle dans tous les sens. Je vais appeler un plombier immédiatement sinon personne ne le fera.

Judith prend son téléphone portable pour chercher un numéro. Elle tape un mot.

Judith : Quel est le plombier le plus proche ? Plomberie D. Boucher, 40 ans d’expérience. Ah non ! J’ai pas le goût qu’on m’envoie un vieux bonhomme (ou un vieux croulant). J’aimerais davantage un beau jeune débutant.

Elle continue à chercher.

Judith : Plomberie Dynamique, les superhéros de la plomberie, prêts à tout pour votre service. Intéressant ça. C’est peut-être ma chance !

Elle appelle.

Judith : Bonjour ! Notre robinet coule, on voudrait obtenir les services d’un plombier, oui… Le plus musclé possible… 265, 10e Avenue Appartement numéro 6… Je vais être surpris par la rapidité du service. Cool ! Quoi ? Vous voulez une photo du tuyau brisé. Pas de problème, je vous envoie ça illico. À plus !

Elle raccroche.

Judith : Une photo du problème.

Elle va rapidement dans la salle d’eau et revient.

Judith : J’envoie ça !

Elle pèse sur un bouton du téléphone.

Judith qui crie dans l’appart : Les filles, j’ai appelé un plombier pour réparer le robinet… Les filles…

Personne ne répond.

Judith : Ah ! Elles n’entendent jamais rien.

Judith part dans sa chambre. Sandy arrive par la cuisine.

Sandy : Qu’est-ce que tu dis Judith ? Ah celle-là ! Bon ! Il faut que je trouve une solution, il faut vraiment que je trouve une solution rapidement.

Déborah arrive par la porte d’entrée. Elle tient deux sacs bien remplis.

Déborah : Allo la compagnie, j’ai fait les courses. Vous me devez chacune 18 dollars (ou balles).

Sandy : Déborah ! J’ai besoin de ton aide !

Déborah : Tu ne vois pas que j’en ai plein les bras.

Déborah tente de se frayer un chemin vers la cuisine, mais Sandy l’en empêche.

Sandy : Je me suis mise dans un beau pétrin.

Déborah : Encore !

Judith sort de sa chambre et reste en retrait. Elle va écouter la scène en silence.

Sandy : Je t’explique. J’ai un rendez-vous à dix-neuf heures ici avec un agent d’artiste qui a été impressionné par ma photo de casting et qui est prêt à prendre en main ma carrière de mannequin.

Déborah : Je ne vois pas le problème.

Elle tente encore une fois de passer avec ses sacs, mais Sandy s’interpose.

Sandy : J’ai également pris un autre rendez-vous ici à dix-neuf heures avec Jimmy, un jeune homme d’affaires spécialiste des placements en bourse qui est très intéressant. Tu comprends ?

Déborah : Ouais. C’est simple, appelle le beau Jimmy et dis-lui de venir plus tard. La carrière passe avant les amours. D’ailleurs, tu sais que tu es en retard sur ta part de loyer.

Sandy : Je sais, oui ! Mon problème, c’est qu’il y a eu un bogue sur mon téléphone et j’ai égaré les coordonnées de Jimmy.

Déborah : Quoi ? Tu as vraiment un don.

Sandy : Je sais. J’ai un talent fou pour me mettre les pieds dans les plats.

Déborah : Par chance, tu as d’autres talents.

Déborah essaie encore une fois de se rendre à la cuisine. Bien sûr Sandy l’en empêche.

Sandy : S’il te plait, aide-moi.

Déborah en pointant du nez les sacs qu’elle porte : Je suis débordée.

Sandy : Je t’en supplie.

Déborah : Comment veux-tu que je te vienne en aide ?

Sandy : J’ai pensé que tu pourrais faire patienter Jimmy à la cuisine pendant que je rencontre mon futur agent, Monsieur Calloway, au salon.

Déborah : Et qu’est-ce que tu entends par faire patienter ?

Sandy : Juste discuter avec lui, l’intéresser un peu. Tu lui poseras des questions sur son travail. C’est intéressant la bourse !

Déborah : Ouais. Demande à Judith pour une fois !

Sandy : Sois sérieuse ! Avec sa tête d’autruche, Judith fait fuir tous les hommes.

Judith fait une grimace de colère au public. De son côté, Déborah acquiesce.

Sandy : Tu es ma meilleure amie et je peux toujours compter sur toi. Si ça fonctionne, j’aurais des contrats de mannequin, un copain riche à craquer et je pourrai ainsi rembourser ma part du loyer.

Déborah : C’est bon, je crois que je n’ai pas le choix.

Sandy : Super ! L’affaire est dans le sac !

Elle tape sur un des sacs de Déborah qui passe près de les échapper.

Déborah : J’espère qu’il est gentil au moins ton Jimmy.

Sandy : Certainement, j’ai passé la nuit à clavarder avec lui, mais je ne l’ai pas encore vu.

Déborah : Quoi ? Tu ne sais pas à quoi il ressemble !

Sandy : Je l’ai croisé sur un site de rencontres où l’on est personnifié par un avatar.

Déborah : Tu perds un temps fou sur ces sites.

Sandy : Il aura un foulard rouge pour s’identifier.

Déborah : Je sens que ça va mal finir.

Sandy : Ne t’inquiète pas !

Déborah : Allez ! Viens m’aider à ranger les courses maintenant.

Déborah et Sandy se dirigent vers la cuisine. Judith reste seule.

Judith qui s’avance vers le public : Moi, une tête d’autruche ! Elles vont me payer ça. Si j’ai bien compris, l’appart va être plein de mecs ce soir. Excellent! Je vais en profiter !

On frappe à la porte.

Judith : Déjà ! Mes prières ont été exaucées.

Judith va répondre. Jimmy entre avec un foulard rouge autour du cou.

Jimmy : Bonjour mademoiselle, je viens rencontrer une certaine Sandy.

Judith avec un sourire en coin : C’est moi !

Jimmy : C’est vous ?

Judith : Oui, certainement.

Jimmy : C’est avec vous que j’ai discuté toute la nuit.

Judith : Oui, mon beau, la discussion est terminée, c’est maintenant le temps de passer aux choses sérieuses.

Judith prend Jimmy par le foulard et l’entraîne dans sa chambre.

Jimmy : Mais attendez, attendez !

La porte se referme. Sandy et Déborah reviennent dans le salon.

Déborah : Je te préviens. C’est la dernière fois que je te sors du pétrin.

Sandy : Oui, oui. Ça ne se reproduira plus.

Déborah : J’ai de la difficulté à te croire.

On frappe de nouveau à la porte.

Sandy : S’il porte un foulard rouge, c’est Jimmy et je te le confie, si c’est monsieur Calloway, je m’en occupe pendant que tu attends l’autre. C’est compris ?

Déborah : Cinq sur cinq.

Sandy va ouvrir la porte et M. Plummer entre en salopette ou bleu de travail, mais, par le plus grand des hasards, il porte également un petit foulard rouge.

M. Plummer : Bonjour mesdames, c’est un peu frisquet aujourd’hui.

Les deux filles sont surprises, car elles pensent qu’il s’agit de Jimmy, l’homme d’affaires spécialiste de la bourse.

Déborah : Vous portez des vêtements étranges pour quelqu’un qui exerce votre métier.

M. Plummer : C’est l’habit de travail que tous mes confrères portent.

Sandy : Ah bon ! C’est vrai que la mode est au rustique.

M. Plummer : Voyons votre affaire !

Sandy : Pardon !

Déborah : Ah oui ! Je comprends, vous êtes un homme d’affaires.

M. Plummer : Si vous voulez ma petite dame. Alors, où ça se trouve ?

Sandy : On va d’abord s’asseoir au salon.

M. Plummer : Je ne sais pas si je devrais.

Déborah : Oui, oui, je vous en prie.

M. Plummer : C’est vous qui décidez !

Sandy et Monsieur Plummer s’assoient dans le sofa. Déborah reste debout. Un petit silence gêné s’installe.

Sandy pour alimenter la conversation : Vous qui êtes dans les affaires, vous n’auriez pas un petit tuyau pour nous ?

M. Plummer : Ah, des tuyaux, j’en de toutes sortes : des petits, des longs, des minus, des costaux, mais les plus fiables, à mon avis, sont ceux en cuivre.

Déborah : Vous voulez dire qu’on devrait investir dans le cuivre ?

M. Plummer : Le cuivre, le fer, l’acier inoxydable… Ça reste toujours des valeurs sûres.

Sandy : Si je vous demande ça, c’est que je suis un peu à sec par les temps qui courent. J’ai besoin d’être remise à flot.

M. Plummer : Si vous êtes à sec, vous n’avez qu’à ouvrir la valve et l’eau va jaillir.

Déborah : J’aime votre manière de vous exprimer, c’est très imagé.

Tout d’un coup Jimmy sort en criant de la chambre de Judith. Son visage est couvert de rouge à lèvres.

Jimmy : Non ! Non ! Non !

Judith le rattrape par le collet et le repousse dans la chambre.

Judith : Cette fois, je vais verrouiller la porte et il ne pourra s’échapper de nouveau.

Elle se tourne vers les trois autres.

Judith : Excusez mon nouveau copain, il est un peu trop exubérant. Bon, je dois replacer ma coiffure.

Judith s’en va dans la salle d’eau.

Sandy un peu mal à l’aise : Passons à la cuisine. On va y être plus tranquille.

Déborah : Vous désirez un petit café ?

M. Plummer : Je ne voudrais pas exagérer.

Sandy : Allez, laissez-vous gâter un peu !

M. Plummer : Et pourquoi pas ! J’ai eu une journée plutôt difficile à colmater des fuites.

Déborah : Des fuites d’informations ?

M. Plummer : Des fuites tout court. Croyez-moi, il y a eu beaucoup d’action aujourd’hui.

Sandy : C’est très intéressant. Je voulais justement m’acheter des actions.

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