Le Brakmodyr, un conte sur la convoitise

De Luc Boulanger

Résumé

Voici un texte à canevas visant à perfectionner la gestuelle, l’expression émotionnelle et l’utilisation d’une palette variée de tonalités par les comédiens et comédiennes. L’intrigue tourne autour d’une marchande qui, pour punir un client désagréable, lui vend un objet mystérieux suscitant la convoitise de tous ceux qui le regardent. Cet objet, changeant de mains en mains, sème le désordre partout où il va. Seuls deux vieillards détiennent le savoir nécessaire pour détruire cette malédiction.

Le défi majeur pour les acteurs consiste à transmettre le message sans recourir à des mots intelligibles. Chaque membre de la distribution invente ainsi son propre langage, qui peut même varier d’une représentation à l’autre. Les amateurs d’improvisation reconnaîtront ici l’incontournable catégorie de la « langue étrangère ».

Fiche technique

  • Style/Thème : Un canevas de texte de théâtre avec des défis pour les comédiens.ennes
  • Lieu : Un village non défini
  • Nombre de comédiens : 9
  • Durée : 35 min. (11 pages)
  • Âge : Adultes, 13 à 17 ans
  • Niveau : Intermédiaire, Avancé

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Informations générales

Théâtre Animagination

Extrait de la pièce

Le Brakmodyr, un conte sur la convoitise

Un canevas pour pièce de théâtre sans répliques de Luc Boulanger

Les personnages

Le client
La cliente
La marchande
Le type louche
La femme rigolarde
Un villageois
La policière
Le vieillard
La vielle femme / Présentatrice

Voici un canevas pour pièce de théâtre qui a pour but de développer la gestuelle, l’expression des émotions et l’emploi de toute une gamme de tonalités chez les comédiens et comédiennes. Le défi consiste à communiquer le message sans utiliser des mots intelligibles. Chaque comédien ou comédienne invente donc son propre langage qui peut même varier d’une représentation à l’autre. Les personnes qui pratiquent l’improvisation reconnaîtront ici la fameuse catégorie « langue étrangère ».

L’histoire se déroule dans un passé indéfini, alors que les téléphones portables et les voitures n’existent pas encore.

Les comédiens et comédiennes de ce canevas pour pièce de théâtre peuvent porter des costumes qui rappellent ce passé ou simplement garder des vêtements souples aux couleurs unies que l’on utilise souvent durant les pratiques.

Le texte a été conçu pour que les décors et accessoires soient imaginaires, donc suggérés par les comédiens et comédiennes. Mais, cela vous appartient; la mise en scène n’étant pas du ressort de l’auteur.

Un bruiteur ou une bruiteuse en direct pourrait générer des sons avec sa bouche, ajoutant ainsi une touche supplémentaire de spontanéité.

Les genres des personnages sont à titre indicatif seulement. Libre à vous de les modifier.

Ce canevas pour pièce de théâtre sur la tolérance est protégé par les lois sur le droit d’auteur. Avant de le reproduire (le photocopier), le présenter devant public ou le publier sur papier ou de façon électronique, assurez-vous d’avoir les autorisations requises. 

 

Scène un : Présentation

La scène est vide. D’un pas assuré, une présentatrice va se placer sur le proscénium. Des yeux, elle parcourt la salle et scrute les spectateurs. En souriant, elle souhaite la bienvenue au public à cette pièce de théâtre que la troupe prépare depuis longtemps. Elle lui demande d’être indulgent envers les acteurs et les actrices qui pour la plupart sont des débutants. Elle tient à remercier les trois commanditaires de l’événement qu’elle nomme l’un après l’autre. Enfin, elle identifie les sorties de secours, insiste sur l’importance de fermer les téléphones portables et rappelle que la prise de photo est interdite (ou permise).

Sur un ton enjoué, elle présente la pièce BRAKMODYR et incite le public à applaudir chaleureusement.

 

Scène deux de ce canevas pour pièce de théâtre : Chez la marchande

D’un côté de la scène, une marchande astique la vitrine de son comptoir. De l’autre, un client et une cliente (qui ne sont pas en couple) marchent en discutant. Le client trouve que le coût de la vie augmente trop rapidement et la cliente acquiesce.

Ils arrivent devant la façade du commerce. Le client ouvre la porte et en bon gentleman, invite la cliente à entrer en premier. Celle-ci, touchée par cette attention, pénètre dans le lieu avec une joie non dissimulée.

Derrière son comptoir, la marchande les accueille avec empressement et demande à la cliente si toute la famille se porte bien en particulier le petit dernier qui est né récemment. La cliente répond qu’il ne fait pas encore toutes ses nuits, qu’elle est un peu fatiguée, mais le bébé est en bonne santé et c’est ce qui compte. La marchande la félicite.

Le client, lui, observe avec intérêt tous les produits disponibles dans la vitrine du comptoir. L’attention de la marchande se dirige maintenant vers lui. Elle veut savoir comment elle pourrait l’aider.

Le client hésite un brin et pose une question en pointant un produit. La marchande loue la grande qualité de ce produit. Le client plutôt impassible demande le prix. Avec amabilité, la marchande lui annonce ce prix.

Le client répète le prix à plusieurs reprises de façon indignée. La marchande insiste sur le caractère artisanal de son article. Le client reste sceptique. La cliente, un tantinet mal à l’aise, affiche un sourire forcé.

Le client pointe un autre produit un peu plus loin dans la vitrine. Il s’interroge sur la provenance de cette marchandise. En masquant une exaspération qui commence à poindre, la marchande explique avec force de détails la fabrication méticuleuse de cet article qui provient de lointaines contrées.

D’un signe de la main, le client interrompt la marchande en lui signifiant son désintérêt pour ce produit qui, à son avis, est surévalué. La marchande, un peu surprise par cette prompte réaction, refoule un élan de colère.

La cliente, de plus en plus embarrassée, essaie de détendre l’atmosphère avec un trait d’humour qui ne trouve aucun écho chez les deux autres. Elle change de stratégie et pointe un troisième produit dans la vitrine qui lui semble des plus intéressant.

Aussitôt, le client se met à rire et même à railler le fameux produit qu’il classe dans les pires catégories en affirmant qu’il ne mériterait pas sa place sur les étagères. Cette fois, la marchande affiche sans retenue son agacement.

Pour sa part, la cliente est sidérée et ne sait que faire devant cette situation.

Subitement, la marchande change d’attitude. Elle a une idée. Dans ses armoires en arrière, elle cache un produit qui plait à tout le monde même aux plus difficiles.

Le client et la cliente sont quelque peu incrédules.

La marchande avec une bonne humeur exagérée leur décrit cette chose hors du commun, puis se tourne vers ses armoires. De sa poche, elle sort une clé qu’elle glisse dans une petite serrure. Elle tourne la clé et ouvre une porte d’armoire. Elle en extirpe une boîte qu’elle dépose sur le comptoir sous les yeux des deux clients attentifs.

Dans un mouvement de présentation, la marchande nomme l’objet : BRAKMODYR. Elle soulève le couvercle de la boîte et aussitôt les regards s’illuminent.

Empressé, le client demande le prix du produit. La cliente voudrait aussi intervenir, mais s’efface devant la rapidité du premier qui d’ailleurs, la repousse un peu. Visiblement satisfaite de son effet, la marchande prend tout son temps pour chuchoter le montant qu’elle désire.

Le client répète le montant et cette fois, réagit positivement. Il glisse une main dans une de ses poches et en ressort une liasse de billets de banque qu’il dépose un à un sur le comptoir. La marchande regarde intensément les billets, puis les ramasse pour les mettre dans la caisse. Elle remercie le client et lui souhaite beaucoup de satisfaction avec le BRAKMODYR.

Impatient de repartir, le client repose rapidement le couvercle sur la boîte qu’il prend à deux mains et manipule avec soin. Il remercie à son tour la marchande et excité, pousse du pied la porte du commerce pour quitter à vive allure.

La cliente s’apprête à partir elle aussi, mais la marchande l’interpelle pour savoir ce qu’elle désirait se procurer. La cliente, d’un signe de la main, lui rétorque qu’elle n’a plus le temps et qu’elle va revenir plus tard. Elle file aussitôt.

La marchande retourne vers son arrière-boutique en esquissant un sourire méchant qui se transforme en un rire vaguement diabolique.

 

Scène trois de ce canevas pour pièce de théâtre : Zizanie dans la rue

Tout heureux, le client marche en tenant son paquet bien droit devant lui. Essoufflée, la cliente le rattrape et lui tape un doigt sur l’épaule. Sorti de ses rêveries, le client se retourne.

Aussitôt, la cliente sur un ton vindicatif lui exprime son irritation. Elle n’a pas apprécié qu’il la repousse au moment de la transaction. Elle aurait aimé avoir la chance de proposer elle aussi une offre à la marchande.

Peu impressionné, le client argue qu’il est, de toute façon, beaucoup plus riche qu’elle. Piquée au vif, la cliente sort une liasse de billets d’une de ses poches qu’elle agite sous le nez de l’autre qui demeure impassible.

Alors, la cliente place les billets dans une poche de la veste de son vis-à-vis et lui prend le paquet des mains.

Estomaqué, le client s’enflamme subitement en vociférant des menaces. Le BRAKMODYR lui appartient. Il l’a payé en bonne et due forme. Il retire les billets de banque de sa poche et les jette au visage de la cliente. Ensuite, il récupère le paquet.

Sans s’occuper des billets, celle-ci reprend l’objet de son désir et affirme qu’elle est la nouvelle propriétaire. L’autre réagit aussitôt et se réapproprie la boîte. Mais cette fois, la cliente la retient si bien qu’ils se retrouvent tous les deux à tirer le paquet dans leur direction respective. La boîte se promène donc de l’un à l’autre sans que personne ne puisse l’emporter.

Dans l’espoir de gagner sur son adversaire, le client, dans un effort herculéen, y va de toutes ses forces. Il y met tellement de cœur que la cliente cède, mais, sous l’effet de l’énergie dégagée, la boîte est propulsée dans les airs. Les deux protagonistes suivent des yeux la trajectoire de l’objet qui va atterrir à quelques mètres d’eux.

Ils restent quelques secondes sans trop savoir comment réagir. Ce qui laisse le temps à deux passants d’arriver au paquet avant eux. Le premier est un type aux allures louches et la seconde, une femme rigolarde peut-être un peu éméchée.

Le type louche observe le paquet par terre de façon très intriguée. Le client répond qu’il s’agit du BRAKMODYR et qu’il lui appartient. La cliente le contredit rapidement; elle est la véritable propriétaire.

Intrigué, le type louche ramasse le paquet pour l’analyser sous toutes ses coutures. La femme rigolarde fait une remarque qu’elle est seule à trouver comique. Le type louche soulève le couvercle et prononce le mot BRAKMODYR avec un peu de fascination.

Le client et la cliente qui restaient à distance par crainte des deux individus peu respectables s’approchent un peu. De façon un peu implorante, le client demande au type louche de lui rendre la boîte. Celui-ci, avec un rictus malin, lui signifie qu’il n’en a pas l’intention.

En usant de gentillesse, la cliente essaie à son tour de convaincre ce nouveau rival. Mais la manœuvre est vaine, le type louche hausse la voix et coupe court à tout espoir. La femme rigolarde se moque de cette tentative.

Rassemblant tout son courage, le client franchit les quelques pas qui le séparent des deux canailles. Immédiatement, le type louche lui conseille de rebrousser chemin sinon il pourrait se produire des événements malencontreux. Le client abandonne et recule un tantinet.

Toutefois, le type louche, dans un mouvement pour protéger le paquet, le met à la portée de la femme rigolarde. Celle-ci s’en empare aussitôt et le monte au-dessus de sa tête en dansant et en riant. Elle s’éloigne un peu.

Le type louche ne la trouve pas drôle et lui ordonne de cesser ses pitreries. Au lieu de l’écouter, la femme rigolarde en rajoute et s’approche même du client et de la cliente qui ne peuvent s’empêcher de tendre les mains vers la boîte. Toujours en s’amusant, la femme rigolarde se met à courir et elle est poursuivie par les trois autres qui réclament tous la propriété du paquet.

Alors que le client répète sans cesse BRAKMODYR, un autre villageois surgit. Il a entendu le mot BRAKMODYR et sait ce que cela implique. Alors que la femme rigolarde passe devant lui en tenant toujours la boîte bien haute, il lui dérobe le précieux objet. Pourchassé par les quatre autres, il se met à courir à son tour.

Ici, le metteur en scène de ce canevas pour pièce de théâtre pourra ajouter un ou plusieurs autres villageois qui volent le paquet à tour de rôle. Tout dépend du nombre de comédiens disponibles. Libre à vous de chorégraphier une série de poursuites et vols.

 

Scène quatre de ce canevas pour pièce de théâtre : Intervention de la policière

Tout cela crée beaucoup de tumulte. Probablement attirée par les cris, la policière arrive et son allure dégage de l’autorité; elle frappe sa matraque dans la main. Une fois au centre de ce chaos, elle lance un appel au calme d’une voix assurée.

À ce moment, tous les autres se figent et remarquent la présence de la policière jusque-là passée inaperçue. On comprend que la fête est terminée; le pire est à venir. Le type louche semble particulièrement dépité.

La policière exige des explications. Silence, personne n’ose se commettre. La policière réitère sa demande. Comme elle n’obtient toujours pas de réponse, elle pointe du doigt le villageois porteur du paquet et lui demande de s’approcher. Celui-ci hésite à avancer. Selon lui, il n’a rien à voir dans cette histoire.

Déterminée, la policière insiste; elle veut examiner ce qu’il tient dans les mains. Le villageois accepte enfin d’obéir tout en montrant un peu de réticence. Lorsque le villageois est suffisamment près, la policière prend brusquement possession de la boîte.  Elle regarde à l’intérieur et ne laisse percevoir aucune émotion.

La policière s’adresse alors à la foule; elle aimerait que quelqu’un lui explique pourquoi cet objet cause tant de désordre. Le client lève la main et apprend à la gardienne de la paix que l’objet s’appelle BRAKMODYR et qu’il en est le propriétaire. Ce que réfute d’abord la cliente, puis le type louche, la femme rigolarde et le villageois. Tous prétendent que le paquet leur appartient.

Après avoir réfléchi quelques instants, la policière annonce qu’elle va conserver le paquet en lieu sûr en attendant qu’on enquête davantage. À son avis, le BRAKMODYR  est un objet trop dangereux pour être laissé en libre circulation. Jusqu’à nouvel ordre, tout BRAKMODYR est interdit dans le village.

Les autres sont consternés. Le client plaide une fois de plus en sa faveur. La policière l’interrompt sans ménagement. Elle place le paquet sous son bras et ordonne à tous de retourner à leurs occupations habituelles. Constatant une certaine résistance, elle réitère ses directives avec encore plus de conviction. Cette fois, toutes les personnes impliquées consentent à se disperser, mais avec lassitude. La policière quitte elle aussi.

 

Scène 5 : Le bébé de la policière

En portant toujours le paquet sous son bras, la policière pénètre dans son bureau le cœur joyeux. Elle répète avec beaucoup de satisfaction le mot BRAKMODYR. Elle prend la boîte à deux mains, soulève le couvercle et parle directement au BRAKMODYR comme s’il était un poupon en lui envoyant même des bisous. Elle le serre très fort contre elle et lui murmure qu’à partir de maintenant, elle prendra soin de lui comme une mère et qu’ils vivront une relation profonde.

Elle se déplace de quelques pas pour aller ouvrir un coffre-fort. Elle tourne la roue chiffrée dans plusieurs sens afin de composer la combinaison qui va déclencher l’ouverture de la porte. La policière dépose le paquet dans le coffre, lui fait de doux adieux et ferme la porte en prenant le temps de mélanger la combinaison afin que personne ne puisse avoir accès à l’objet adoré. Elle part en chantonnant.

Pour obtenir les quatre dernières scènes de ce canevas pour pièce de théâtre, achetez ce texte 

 

Tableau des présences pour la pièce de théâtre Le Brakmodyr

 

Tableau des répliques par personnage et par scène de ce canevas pour pièce de théâtre

Je travaille pour une école du Québec

Les écoles publiques et privées qui relèvent du ministère de l’Éducation du Québec peuvent obtenir les textes de théâtre sans frais grâce à un programme de droits de reprographie géré par Copibec.

Il faut une adresse courriel officielle d’un centre de service scolaire ou d’une école privée pour profiter de ce programme. Les élèves ne peuvent demander directement un texte.

Le nombre de pièces auxquelles vous avez droit annuellement peut être limité.

Chaque demande est analysée et vérifiée. Nous tentons de répondre dans un délai de deux jours ouvrables.

Je veux comprendre le droit d’auteur

Il faut d’abord savoir que le droit d’auteur est multiple.

Le droit de reprographie

Lorsque vous distribuez un texte à des comédiens et comédiennes, que ce soit de façon imprimée ou électronique, vous devez obtenir l’autorisation de l’auteur et payer des droits. En achetant un texte sur notre site Animagination, vous obtenez automatiquement l’autorisation et les droits, mais pour un projet unique. Le projet doit se réaliser dans un contexte amateur ou scolaire. Pour le domaine professionnel, il faut plutôt s’entendre avec l’auteur.

Notez que la procédure est différente pour les écoles du Québec. Consulter la section Je travaille pour une école du Québec.

Le droit de représentation

Que la ou les représentations soient gratuites ou qu’il y ait des droits d’entrée, vous devez vous procurer des droits de représentation pour respecter le droit d’auteur. Il n’existe que deux types d’exception : dans un milieu éducatif où l’audience est composée uniquement d’élèves (aucun parent) et à l’intérieur d’une cellule familiale où aucun étranger n’est invité.

Sur le site Animagination, vous pouvez vous procurer les droits de représentation lors de l’achat du texte ou revenir plus tard lorsque la ou les dates de représentation sont déterminées. Il est fortement conseillé de vous procurer ces droits avant les représentations.

Rappelez-vous que les droits d’auteur sont les seuls revenus de l’écrivain. C’est ce qui lui permet de continuer à écrire de belles histoires pour les jeunes.

Le droit moral

L’auteur a droit au respect de son œuvre. Elle ne peut être modifiée ou adaptée sans son consentement. Cependant, pour les textes du site Animagination vous n’avez pas besoin d’autorisation pour les modifications suivantes : changement d’un nom de lieu, transformation du genre d’un personnage, changement d’une expression qui n’est pas commune à l’endroit où la pièce est présentée. Aussitôt que vous transformez complètement une réplique, vous devez communiquer avec l’auteur.

Pour plus de détails, consultez notre Foire aux questions au bas de chaque page de la section Textes de théâtre.

Ce texte est fortement inspiré d’un feuillet d’information de la Société québécoise des auteurs et autrices dramatiques (SoQAD).

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